Le président américain Donald Trump admet que la récupération de l’uranium enrichi de Iran s’annonce « longue et difficile ». Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions persistantes et de négociations incertaines.
Depuis Washington, il maintient que les frappes menées en 2025 ont détruit les installations nucléaires iraniennes. Il évoque notamment l’opération « Midnight Hammer », présentée comme une action ayant « totalement anéanti » les sites ciblés. Selon lui, l’état actuel du stock d’uranium complique toute tentative de récupération.
Ces propos précèdent d’éventuelles discussions diplomatiques à Islamabad. Washington annonce l’envoi de représentants pour relancer le dialogue. Mais la participation de Téhéran reste incertaine.
Pakistan joue un rôle de médiateur. Le pays a déjà accueilli, les 11 et 12 avril, des échanges directs entre responsables américains et iraniens. Ces premiers contacts, les plus importants depuis la rupture des relations en 1979, n’ont produit aucun résultat concret.
L’Iran conditionne toute reprise des discussions à la levée du blocus américain dans le détroit d’Ormuz. Ce point reste au cœur du blocage.
Le dossier nucléaire demeure donc sous tension. Entre affirmations américaines et exigences iraniennes, la perspective d’un accord reste incertaine.



