Trump mise sur un accord, l’Iran durcit le ton

 

Le président américain Donald Trump affiche son optimisme. Il assure que les négociations avec Iran aboutiront à un accord « satisfaisant pour tous », malgré un blocage persistant.

Depuis Washington, il affirme que les discussions vont se conclure positivement. Il insiste sur la volonté américaine d’aboutir à un compromis, tout en maintenant la pression. Il prévient que l’Iran s’expose à de graves conséquences en cas de refus de négocier.

En face, le discours est ferme. Le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf rejette tout dialogue « sous la menace ». Il dénonce le blocus imposé par Washington dans le détroit d’Ormuz, qu’il considère comme une violation du cessez-le-feu en cours.

Téhéran accuse Washington de vouloir imposer ses conditions. Ghalibaf évoque une tentative de transformer les négociations en reddition. Il annonce que l’Iran prépare des options militaires si la trêve de deux semaines arrive à expiration sans avancée.

Sur le terrain, la tension monte. Les États-Unis maintiennent un blocus naval autour des ports iraniens. L’Iran, de son côté, restreint de nouveau la circulation dans le détroit d’Ormuz, après une brève réouverture. Chaque camp accuse l’autre de ne pas respecter ses engagements.

Les discussions restent incertaines. Pakistan tente de jouer les médiateurs après avoir accueilli de premiers échanges à Islamabad. Ces contacts, organisés les 11 et 12 avril, n’ont débouché sur aucun progrès concret.

Washington évoque l’envoi de nouveaux représentants pour relancer les pourparlers. Mais aucune participation iranienne n’est confirmée. Téhéran exige d’abord la levée du blocus.

La trêve arrive à son terme. Le risque d’escalade militaire reste élevé.

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