À 18 ans, Victoria Mboko, Canadienne d’origine congolaise, a décroché son premier titre WTA 1000 à Montréal, lors de l’Open du Canada 2025. Classée 85e mondiale, elle a renversé l’ancienne numéro 1 mondiale Naomi Osaka en finale, sur le score de 2-6, 6-4, 6-1.
Soutenue par un public enthousiaste, Mboko a su inverser la tendance après un premier set difficile, profitant des erreurs croissantes de la Japonaise. Ce triomphe la propulse parmi les 30 meilleures joueuses mondiales dès la semaine prochaine.
Née en 2006 à Charlotte, aux États-Unis, dans une famille congolaise réfugiée, Victoria Mboko a grandi à Toronto, au Canada, où elle a débuté le tennis à trois ans. Son parcours de formation mêle influences canadiennes, françaises (notamment avec Nathalie Tauziat) et belges, grâce à des stages à l’académie de Justine Henin.
Après une progression rapide en 2025, ponctuée par quatre titres sur le circuit secondaire et un bon parcours à Roland-Garros, Mboko confirme sa place dans le tennis mondial. Son succès symbolise l’émergence d’une nouvelle génération afro-descendante sur la scène internationale.



