Israël et le Liban ont annoncé vendredi 15 mai la prolongation de leur cessez-le-feu pour une durée supplémentaire de 45 jours à l’issue d’une seconde journée de discussions organisées à Washington sous médiation américaine.
Selon la présidence libanaise, ce dispositif sécuritaire soutenu par les États-Unis doit permettre d’apporter un répit à la population et de favoriser une stabilité plus durable dans la région.
Malgré cette prolongation, les tensions persistent dans le sud du Liban, où des frappes israéliennes continuent d’être signalées depuis l’entrée en vigueur de la trêve le 17 avril. Des bombardements survenus le 13 mai auraient causé la mort d’au moins 22 personnes. Les violations répétées du cessez-le-feu par les deux camps auraient déjà fait plus de 400 morts en près d’un mois.
De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé avoir reçu des messages de Washington favorables à une reprise des négociations sur le conflit au Moyen-Orient. En déplacement en Inde, il a également évoqué une possible implication de Chine dans les efforts diplomatiques.
Les autorités iraniennes ont par ailleurs annoncé avoir facilité le passage de plusieurs navires chinois dans le détroit d’Ormuz grâce à la coordination des forces navales iraniennes.
En visite officielle à Pékin, le président américain Donald Trump a déclaré que son homologue chinois Xi Jinping lui avait assuré que Pékin ne fournirait pas de matériel militaire à Téhéran. Donald Trump a également affirmé que la Chine soutenait la réouverture complète du détroit d’Ormuz afin de préserver la stabilité régionale.



