La 12e édition du Sommet africain des think tanks (ATTS 2026) a officiellement ouvert ses travaux le mercredi 28 octobre 2026 à Cotonou. Organisée par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), avec le concours du gouvernement béninois et en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, la rencontre réunit des décideurs publics, des centres de réflexion, des partenaires au développement et des experts venus d’Afrique et d’ailleurs.
Prévu du 28 au 30 octobre, ce sommet est placé sous le thème : « De l’accès à l’énergie à la transformation économique : des pistes politiques concrètes pour la viabilité, la croissance et la réforme du secteur de l’électricité en Afrique ».
Les échanges portent notamment sur les moyens de transformer l’élargissement de l’accès à l’énergie en un véritable levier de croissance économique, de développement industriel et de création d’opportunités sur le continent.
La cérémonie d’ouverture a connu la participation de plusieurs personnalités, dont Aristide Médenou, ministre béninois de l’Économie et des Finances chargé de la Coopération, Luc Gnacadja, maire de Cotonou, ainsi que des représentants de la Commission de l’Union africaine, de la Banque africaine de développement (BAD), de l’ACBF, de l’ACED et du FAGACE.
Dans son intervention, Aristide Médenou a insisté sur la nécessité d’évaluer les politiques énergétiques à l’aune de leur contribution à la croissance, aux activités productives et à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Le secrétaire exécutif de l’ACBF, Mamadou Biteye, a pour sa part souligné l’importance de relier l’accès à l’énergie à son utilisation productive, au renforcement des institutions et à la transformation économique. Il a également mis l’accent sur les capacités nécessaires pour traduire les réformes en résultats concrets.
De son côté, Luc Gnacadja a évoqué les retombées de l’accès à l’énergie pour les villes et les communautés, notamment en matière d’activités économiques, de services et de conditions de vie.
Jusqu’au 30 octobre, les participants examineront les choix politiques, les mécanismes de financement et les réformes institutionnelles susceptibles de faire de l’accès à l’énergie un moteur de transformation économique en Afrique.





