La 70e cérémonie du Ballon d’Or, organisée lundi 26 octobre 2026 au London Palladium, a consacré l’Espagnole Alexia Putellas et l’Anglais Harry Kane. La milieu de terrain remporte le trophée féminin pour la troisième fois de sa carrière, tandis que l’attaquant du Bayern Munich décroche sa première récompense individuelle suprême.
À 32 ans, Alexia Putellas confirme son statut parmi les figures majeures du football féminin. Déjà récompensée en 2021 et en 2022, l’internationale espagnole retrouve le sommet après plusieurs saisons marquées par la concurrence de sa compatriote Aitana Bonmatí. Son parcours est également marqué par son retour après une grave blessure au genou en 2022 et son engagement contre les violences sexistes dans le sport. Elle a rejoint le club anglais London City Lionesses à l’été 2026, après plusieurs années au FC Barcelone.
Chez les hommes, Harry Kane est récompensé pour une saison 2025-2026 particulièrement prolifique. L’avant-centre anglais a inscrit 73 buts avec le Bayern Munich et la sélection nationale. Son efficacité devant le but, sa qualité de déplacement et sa contribution à la construction du jeu ont marqué les observateurs. À 33 ans, il devient le premier Anglais à remporter le Ballon d’Or depuis Michael Owen en 2001.
La cérémonie a également mis à l’honneur plusieurs représentants du football espagnol. Luis de la Fuente a reçu le prix du meilleur entraîneur masculin, tandis que Pere Romeu a été récompensé dans la catégorie féminine pour les performances du FC Barcelone.
Chez les jeunes, Lamine Yamal conserve le trophée Raymond-Kopa pour la troisième année consécutive. L’ailier barcelonais de 19 ans confirme ainsi sa place parmi les talents marquants de sa génération. Vicky López conserve également la distinction féminine.
L’Espagne s’est aussi illustrée dans les catégories consacrées aux gardiens de but, avec Unai Simón chez les hommes et Cata Coll chez les femmes.
Cette édition 2026 distingue ainsi deux parcours différents : la longévité et la résilience d’Alexia Putellas, d’une part, et la régularité offensive ainsi que la contribution collective de Harry Kane, d’autre part.



