L’Union européenne (UE) a adopté, ce jeudi 23 juillet 2026, un 21e train de sanctions contre la Russie. Les nouvelles mesures renforcent les restrictions visant le secteur bancaire russe et accentuent la pression sur les industries pétrolière et gazière de Moscou.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué cet accord, estimant que ces sanctions continueront d’affaiblir les capacités économiques de la Russie dans le contexte de la guerre en Ukraine.
Parmi les principales décisions, 32 banques russes sont ajoutées à la liste des établissements soumis à l’interdiction de transactions avec l’Union européenne. Les sanctions visent également des entreprises spécialisées dans les cryptomonnaies ainsi que des plateformes de négoce de pétrole.
L’UE a, par ailleurs, décidé de maintenir pendant un an le plafond du prix du pétrole russe afin d’empêcher Moscou de tirer profit d’éventuelles fluctuations des marchés énergétiques.
Pour la première fois, les Vingt-Sept cibleront également les navires soupçonnés d’apporter leur soutien à la « flotte fantôme » russe, utilisée pour contourner les restrictions internationales sur les exportations de pétrole.
Selon Ursula von der Leyen, l’Union européenne a aussi franchi une étape importante vers l’interdiction formelle d’entrée sur son territoire des combattants russes, dans le cadre du renforcement de son dispositif de sanctions.



