Mali : des accusations évoquent un soutien indirect de la France aux rebelles

 

Le Mali fait face à une nouvelle vague d’attaques armées depuis le 25 avril 2026. Plusieurs localités, notamment Kidal, Gao, Mopti et les environs de Bamako, ont été visées par des offensives coordonnées attribuées au Front de Libération de l’Azawad (FLA) et au JNIM, branche sahélienne liée à Al-Qaïda.

Dans une chronique relayée vendredi par le journaliste français Georges Malbrunot pour Le Figaro et RTL, des accusations évoquent un soutien indirect de la France aux rebelles touaregs malgré le retrait officiel des forces françaises du Mali entre 2022 et 2023.

Selon ces informations, d’anciens légionnaires ukrainiens auraient été déployés afin de former et d’appuyer les combattants du FLA sur le terrain. L’objectif présumé consisterait à affaiblir les autorités maliennes dirigées par Assimi Goïta ainsi que leurs alliés russes de l’Africa Corps.

Ces révélations alimentent les interrogations sur les conséquences sécuritaires d’un tel soutien présumé, alors que le JNIM continue d’étendre son influence dans plusieurs zones du Sahel.

Le journaliste Wassim Nasr a toutefois contesté ces affirmations sur le réseau social X. Il a reconnu une aide ukrainienne limitée au FLA en 2024, tout en rejetant l’idée d’un appui français direct ou indirect aux groupes terroristes affiliés au JNIM.

Jusqu’à présent, les autorités françaises n’ont publié aucune réaction officielle concernant ces accusations.

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