Le groupe TotalEnergies enregistre une forte progression de ses résultats. Son bénéfice net atteint 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, soit une hausse proche de 50 %, portée par la flambée des prix du pétrole.
Cette performance s’explique par l’augmentation des cours des hydrocarbures dans un contexte de tensions au Moyen-Orient. Le groupe met aussi en avant la hausse de sa production de gaz et de pétrole. Malgré des pertes estimées à 15 % de son activité dans la région du Golfe, il affirme avoir su tirer profit de la situation en captant la hausse des prix.
La crise énergétique actuelle reste liée aux perturbations majeures du marché, notamment la fermeture du détroit d’Ormuz, un point clé du transit mondial de pétrole.
Ces résultats provoquent une vive réaction en France. Des organisations comme Greenpeace, Attac France et Extinction Rebellion ont mené une action à Paris pour dénoncer ce qu’elles qualifient de « méga profits ».
Les ONG accusent le groupe de tirer avantage de l’instabilité géopolitique et évoquent des « profits de guerre ». Elles réclament une taxation accrue des grandes compagnies pétrolières.



