La succession de António Guterres franchit une étape clé ce mercredi 22 avril, avec la poursuite des auditions des candidats devant les ambassadeurs des États membres. L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, doit intervenir ce mercredi, en clôture de cette série d’échanges décisifs. Sa candidature, portée par le Burundi, reste toutefois fragilisée par l’absence de soutien officiel de son pays d’origine ainsi que de l’Union africaine.
Avant lui, d’autres figures de premier plan ont défilé à la tribune. L’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Mariano Grossi, ainsi que Rebeca Grynspan ont déjà présenté leurs priorités et répondu aux questions des diplomates.
Ces auditions publiques constituent une étape stratégique dans la désignation du prochain chef des Nations unies, appelé à succéder à António Guterres à partir du 1er janvier 2027.
Dans ce contexte, les équilibres diplomatiques et les jeux d’influence seront déterminants. La pression reste également forte pour voir, pour la première fois, une femme accéder à ce poste au sommet de l’Organisation des Nations unies.



