Burkina Faso : l’État renforce sa participation dans la mine d’or de Kiaka

 

Le Burkina Faso augmente sa présence dans le secteur minier. Le gouvernement a autorisé l’acquisition de 25 % supplémentaires dans la mine d’or de Kiaka, pour un montant estimé à 70 milliards de FCFA.

L’opération concerne le projet exploité par la société australienne West African Resources Limited. Elle fait suite à un décret officiel publié mi-avril et s’inscrit dans une stratégie de renforcement du contrôle de l’État sur les ressources naturelles.

La transaction sera réalisée par la SOPAMIB, structure chargée des investissements publics dans le secteur extractif. Une fois finalisée, cette prise de participation devrait porter la part de l’État à environ 40 %, contre 15 % auparavant.

Les autorités ont confié la mise en œuvre aux ministères en charge des finances et des mines. L’objectif est de consolider les revenus issus de l’exploitation aurifère et de mieux encadrer le développement du projet.

De son côté, West African Resources Limited indique collaborer avec la partie burkinabè pour finaliser les modalités de l’opération d’ici fin 2026. Le groupe précise que ses autres sites, notamment Sanbrado et Toega, ne sont pas concernés.

Située à Gogo, dans la province du Zoundwéogo, la mine de Kiaka couvre plus de 54 km². Elle figure parmi les projets aurifères majeurs en développement dans le pays.

 

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