Presque une semaine après la coupure d’électricité massive qui a frappé la péninsule ibérique, la ministre espagnole de la Transition écologique, Sara Aagesen, a déclaré qu’il faudrait « de nombreux jours » avant de connaître l’origine précise de l’incident. Elle a évoqué la possibilité d’un dysfonctionnement dans les installations photovoltaïques du sud-ouest de l’Espagne, mais a précisé que toutes les hypothèses, y compris celle d’une cyberattaque, restaient ouvertes.
La ministre a insisté sur le fait que les énergies renouvelables ne sont pas intrinsèquement dangereuses, rejetant l’idée d’en faire le bouc émissaire de la panne. Elle a souligné que la production d’électricité en Espagne avait largement intégré les énergies renouvelables sans provoquer de déséquilibres notables dans le système.
Sara Aagesen a également abordé la question des interconnexions énergétiques avec la France, soulignant que l’extension de ces interconnexions renforcerait la résilience du système énergétique ibérique.



