Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a réaffirmé la détermination de l’État à lutter contre les atteintes aux intérêts et aux biens de la nation. Il s’est exprimé lundi 28 septembre 2026, à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres au complexe présidentiel.
« Quiconque porte atteinte aux droits, à la richesse ou aux biens de la nation nous trouvera, nous et l’État, sur son chemin », a déclaré le chef de l’État. Il a cité notamment les manipulations de marché, certaines pratiques sur les marchés boursiers ainsi que les affaires de corruption dans les municipalités.
Erdoğan a assuré que son gouvernement ne tolérerait aucune atteinte aux droits des citoyens. « Nous ne violons les droits de personne et nous ne laisserons personne violer les droits de notre nation », a-t-il affirmé.
Sur le plan économique, le président turc a indiqué que le pays dispose d’une économie proche de 2 000 milliards de dollars et d’un système financier qu’il juge solide. Il a précisé que les difficultés évoquées lors de la réunion du Conseil des ministres concernaient une partie limitée des marchés de fonds et n’affectaient pas, selon lui, la stabilité générale du système financier turc.
Revenant également sur son déplacement à New York pour la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Erdoğan a déclaré avoir présenté sa vision d’un nouvel ordre mondial fondé, selon lui, sur davantage de justice, de représentation, de confiance et de prospérité.
Le président turc a notamment évoqué les conflits au Proche-Orient, en Ukraine et en Russie, ainsi que la situation à Gaza et en Cisjordanie. Il a réaffirmé le soutien de la Turquie aux Palestiniens et aux Libanais et indiqué que son pays continuerait de défendre cette position jusqu’à ce que les responsables de crimes soient traduits devant la justice.
À New York, Recep Tayyip Erdoğan a également indiqué avoir rencontré 17 chefs d’État et de gouvernement et participé à plusieurs rencontres consacrées à la situation régionale et aux investissements en Turquie.



