En République démocratique du Congo (RDC), les discussions sur le dialogue national voulu par le président Félix Tshisekedi se poursuivent. La participation de plusieurs acteurs et les modalités d’organisation du processus restent notamment à définir.
Mercredi 16 septembre 2026, des représentants du pouvoir et de l’opposition ont échangé sur les conditions de participation aux travaux.
La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a appelé à un processus inclusif. Son porte-parole, Monseigneur Donatien Nshole, estime que l’ensemble des acteurs concernés doivent pouvoir prendre part au dialogue.
Au sein du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, Marie-Ange Mushobekwa réclame pour sa part une médiation neutre. Elle cite notamment la Cenco, l’Église du Christ au Congo (ECC), l’Union africaine et les Nations unies comme structures susceptibles d’accompagner le processus.
Le gouvernement congolais maintient que certaines questions peuvent être examinées dans le cadre des travaux préparatoires. Son porte-parole, Patrick Muyaya, a notamment évoqué les revendications liées à la décrispation du climat politique.
La participation de l’AFC/M23 constitue également un sujet de discussion. Pour les autorités, les échanges avec ce mouvement armé relèvent déjà d’autres cadres.
La prochaine étape doit être la désignation, par Félix Tshisekedi, des membres du comité chargé d’organiser le dialogue. Celui-ci devra ensuite consulter les différentes composantes politiques et sociales afin de préparer la suite du processus.



