L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, mercredi, une résolution historique de reconnaissance de la traite transatlantique des esclaves comme l’un des crimes les plus graves contre l’humanité. Portée par le Ghana, cette décision marque une avancée majeure dans la quête de justice historique et de reconnaissance des souffrances endurées par des millions de victimes.
Le président de la Commission de l’Union africaine a salué cette adoption, mettant en avant le rôle déterminant des autorités ghanéennes dans ce processus. Il a insisté sur l’importance de cette reconnaissance, qui traduit une volonté internationale de faire face aux conséquences durables de l’esclavage.
Selon lui, cette résolution constitue une étape décisive vers la vérité, la justice et la réparation. Elle relance également le débat sur la nécessité d’une justice réparatrice, en lien avec les engagements de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
L’organisation panafricaine réaffirme ainsi son engagement à travailler avec les Nations unies, les États membres et les partenaires internationaux afin de promouvoir la justice historique et éviter que de tels crimes ne se reproduisent.




