Une conférence sur la diplomatie de l’eau s’est tenue à Sululta hier, sous l’initiative du ministère de l’Eau et de l’Énergie. Chercheurs et acteurs de terrain, dont des pêcheurs, ont présenté plusieurs études axées sur la gestion des ressources hydriques.
Les travaux ont abordé des points clés. Les participants ont analysé les objectifs, les résultats obtenus, les synthèses et les pistes de solutions. Les recherches portent sur l’utilisation des eaux transfrontalières, en particulier le Nil. Elles mettent aussi l’accent sur la nécessité de renforcer la confiance entre les pays de la région et de favoriser le dialogue.
Les études évoquent également les pratiques internationales en matière de partage des ressources. Elles insistent sur la coopération pour un bénéfice commun et sur l’accès à l’eau domestique. L’expérience du bassin de l’Awash a servi de référence pour illustrer le passage de l’irrigation à une approche diplomatique de la gestion de l’eau.
Les experts recommandent l’intégration de l’innovation dans l’exploitation du Nil. Ils encouragent les États à s’inspirer des modèles réussis dans d’autres régions du monde. Ils estiment toutefois que chaque pays doit adapter ces expériences à son propre contexte.
Les participants ont salué la qualité des recherches présentées. Ils appellent à une meilleure prise en compte des réalités actuelles et souhaitent approfondir les réflexions pour dégager des solutions durables en matière de coopération hydrique.



