La polémique enfle autour de la Confédération africaine de football qui fait état du retrait du titre de la CAN 2025 au Sénégal au profit du Maroc. Face aux critiques, Patrice Motsepe a pris la parole pour clarifier la position de l’instance.
Le président de la CAF a réagi aux attaques venues du Sénégal. Abdoulaye Sow a dénoncé une décision qu’il juge inacceptable. La sentence du jury d’appel a suscité une vague d’indignation. De nombreux observateurs ont contesté le retrait du titre, intervenu deux mois après le sacre initial.
Motsepe a insisté sur la crédibilité des organes judiciaires de la CAF. Il a expliqué que la désignation des membres repose sur des propositions des associations et des zones régionales. Il affirme que ces instances regroupent des juristes reconnus sur le continent. Il reconnaît toutefois que des doutes persistent sur l’intégrité du système. Selon lui, la CAF doit poursuivre ses efforts pour renforcer la confiance.
Le sud-africain a aussi évoqué les divergences entre les décisions rendues. La commission de discipline a adopté une première position. La commission d’appel a rendu un verdict différent. Motsepe y voit une preuve de l’indépendance des organes internes.
La CAF se prépare désormais à une nouvelle étape. Le Sénégal compte saisir le Tribunal arbitral du sport. Motsepe assure que l’institution respectera la décision finale. Il rappelle que chaque fédération dispose du droit de recours. Il promet un traitement équitable pour tous les pays africains.
Le président de la CAF a aussi exprimé son désaccord avec l’attitude du Sénégal durant la finale. Il estime que les incidents ont porté atteinte à l’image du football africain. Il défend la validité des décisions arbitrales, notamment celle du penalty accordé au Maroc.
Motsepe reconnaît enfin un problème de confiance. Il évoque un héritage du passé qui fragilise la perception des décisions. Il insiste sur la nécessité de garantir des standards élevés. Il veut convaincre les supporters de l’impartialité des arbitres, du VAR et des commissions disciplinaires.



