Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a averti mardi 24 février que « le statu quo n’est pas une option viable » pour la Nouvelle-Calédonie, lors de l’ouverture de l’examen au Sénat de la réforme constitutionnelle sur l’avenir institutionnel du territoire. Selon lui, maintenir la situation actuelle reviendrait à abandonner « les idéaux républicains, le progrès social et la construction renouvelée de la paix ».
Lecornu a présenté le texte comme le « point de départ » d’une sortie de crise durable et a prévenu les sénateurs qu’un rejet marquerait « la première fois que le Parlement refuserait d’être le notaire d’un accord conclu entre les parties calédoniennes ».



