La Mission permanente de la République du Tchad en Suisse a annoncé l’ouverture, ce 23 février 2026 à Genève, de la 61e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Cette rencontre internationale réunit les États membres autour des enjeux actuels liés à la protection des droits fondamentaux.
Dans le cadre du segment de haut niveau, l’ambassadeur et représentant permanent du Tchad en Suisse, Ahmad Makaila, doit dresser le bilan de la situation depuis la fin de la transition politique dans le pays. Il présentera également les efforts engagés par le gouvernement tchadien pour mettre en œuvre les recommandations issues des mécanismes du Haut-Commissariat aux droits de l’homme.
Tout au long des travaux, la délégation tchadienne entend échanger avec les États membres sur les différentes thématiques inscrites à l’ordre du jour. La plénière de haut niveau, tenue ce lundi, a examiné les défis contemporains et opérationnels en matière de droits humains.
Intervenant à l’ouverture, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a reconnu l’existence de progrès, tout en soulignant leur fragilité. « Quand les droits humains s’effritent, tout le reste s’écroule : la paix, le développement, la cohésion sociale, la confiance et la stabilité », a-t-il averti. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les instruments du Conseil des droits de l’homme et plaidé pour un Conseil de sécurité reflétant les réalités du monde actuel.
La session se poursuit à Genève avec une série d’échanges attendus entre États membres et partenaires internationaux.




