À l’occasion du Nouvel An, Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI), a dressé un bilan sévère de la situation politique nationale. Il dénonce « l’aggravation de l’autoritarisme » et critique le processus électoral d’octobre 2025, qu’il juge marqué par des « entraves aux libertés » et l’exclusion des principaux leaders de l’opposition.
Affi N’Guessan reconnaît également les échecs de l’opposition, pointant son incapacité à obtenir des élections inclusives et transparentes face à la candidature d’Alassane Ouattara pour un quatrième mandat. Pour 2026, il appelle à dépasser les « ambitions personnelles » et à bâtir une union crédible capable de mobiliser les citoyens.
Le leader du FPI positionne la nouvelle année comme celle des « exigences historiques », estimant que la survie de la démocratie ivoirienne dépend d’une opposition unie et d’un dialogue inclusif. Il s’inquiète aussi de l’affaiblissement du multilatéralisme à l’échelle internationale et des divisions régionales, notamment au sein de la CEDEAO, qui compromettent la stabilité et le développement du continent africain.



