Les ministres des Finances des pays du G20 se réunissent jusqu’au mardi 1er septembre 2026 à Asheville, en Caroline du Nord, aux États-Unis. Cette rencontre doit notamment porter sur la croissance mondiale, la dérégulation et les déséquilibres commerciaux.
Mais les discussions devraient aussi être dominées par les tensions économiques et géopolitiques. Washington entend notamment convaincre ses partenaires de soutenir sa campagne de sanctions économiques contre l’Iran, dans un contexte de crise énergétique liée au conflit au Moyen-Orient.
Les droits de douane américains constituent un autre sujet sensible. Malgré plusieurs revers judiciaires, l’administration de Donald Trump poursuit sa politique de surtaxation des importations, avec de nouvelles tensions notamment avec le Canada.
La réunion se déroule également dans un contexte diplomatique particulier. L’Afrique du Sud a été exclue des rencontres de cette année par Washington, tandis que le Brésil n’a pas envoyé son ministre des Finances. La Russie, elle, doit être représentée par un émissaire du ministère des Affaires étrangères.
Autre controverse : plusieurs grands médias américains, dont Bloomberg et le New York Times, affirment que leurs journalistes n’ont pas obtenu d’accréditation pour couvrir les réunions.
Créé pour renforcer la stabilité économique et financière mondiale, le G20 regroupe 19 pays ainsi que l’Union européenne et l’Union africaine. Le cycle des réunions doit s’achever en décembre par un sommet des chefs d’État en Floride.



