La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a réagi aux violences survenues à Bologne après la mort de Abderrahim Fakir, qualifiant les événements d’« inacceptables ».
Elle a demandé que toute la lumière soit faite sur les circonstances du décès et que les responsabilités soient établies avec « la plus grande rigueur », à travers une enquête approfondie, impartiale et sans traitement de faveur.
La cheffe du gouvernement italien a toutefois fermement condamné les violences dirigées contre les forces de l’ordre. Selon elle, les personnes qui ont profité de cet événement pour incendier des biens, attaquer des policiers et provoquer des troubles ne recherchaient pas la vérité, mais cherchaient à semer le chaos.
Giorgia Meloni a également dénoncé la montée d’un climat de haine envers les institutions, estimant que prendre pour cible les femmes et les hommes en uniforme revient à s’en prendre à ceux qui assurent quotidiennement la sécurité du pays avec professionnalisme, courage et dévouement.



