La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a adopté plusieurs mesures visant à accélérer la transformation numérique et à promouvoir une meilleure représentation des femmes dans les instances de décision. Ces décisions ont été prises lors de la 69e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement tenue à Lungi, en Sierra Leone, le 19 juillet 2026.
Dans le domaine de la transformation numérique, la Conférence a adopté l’Acte additionnel révisé relatif à la protection des données à caractère personnel dans l’espace communautaire. Cette décision fait suite à une recommandation du Conseil des ministres et vise à renforcer la protection des informations personnelles des citoyens dans un contexte de développement accéléré des technologies numériques.
La Conférence s’est également félicitée de l’adoption de plusieurs instruments régionaux portant sur les données ouvertes, les communications électroniques, la gouvernance numérique, l’itinérance et la cybersécurité.
Par ailleurs, les chefs d’État et de gouvernement ont approuvé la création d’un Mécanisme régional de coordination de la cybersécurité. Cette nouvelle structure devra contribuer à améliorer la coopération entre les États membres face aux menaces numériques croissantes et à renforcer la sécurité des systèmes d’information dans l’espace CEDEAO.
Sur la question de l’égalité entre les hommes et les femmes, la Conférence a adopté une Déclaration présidentielle sur la promotion de la parité hommes-femmes dans la représentation politique au sein des États membres.
Cette initiative est présentée comme un engagement majeur dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de la CEDEAO. Elle vise à favoriser une participation accrue des femmes dans les structures politiques et les organes de décision des pays membres.
Les dirigeants ouest-africains ont réaffirmé leur volonté de promouvoir la participation des femmes à la vie publique et politique. Ils ont appelé les États membres à renforcer les mesures destinées à améliorer leur représentation dans les institutions de gouvernance.



