Le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez et le président sud-africain Cyril Ramaphosa ont mis en avant la nécessité de placer la santé des femmes, des enfants et des adolescents au centre des politiques mondiales.
Dans un message diffusé à l’occasion de la Cumbre du G20, Pedro Sánchez a insisté sur le fait que la véritable mesure du progrès ne réside pas dans les indicateurs économiques, mais dans la capacité des États à garantir la survie et le bien-être des populations vulnérables.
Le dirigeant espagnol a alerté sur la persistance de la mortalité maternelle et infantile dans de nombreuses régions du monde. Il a également évoqué les conséquences des réductions de l’aide internationale et des crises qui fragilisent les systèmes de santé.
Selon lui, des millions de vies pourraient être perdues d’ici 2030 si les tendances actuelles se poursuivent, notamment en raison des difficultés d’accès aux soins, aux vaccins et aux services de santé essentiels.
Pedro Sánchez a souligné que chaque dollar investi dans la santé des femmes et des enfants génère des bénéfices économiques et sociaux importants à long terme, tout en renforçant la stabilité des sociétés.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a, pour sa part, insisté sur les efforts de son pays pour renforcer l’accès aux soins de santé primaires et améliorer l’équité dans les systèmes sanitaires.
Les deux dirigeants ont appelé la communauté internationale à intensifier les investissements dans la santé publique, la protection des droits des femmes et l’accès universel aux services essentiels.
Ils estiment que la santé des femmes, des enfants et des adolescents constitue un enjeu central du développement durable et de la stabilité mondiale.



