
L’UNESCO a exprimé sa vive inquiétude face aux risques pesant sur les sites du patrimoine culturel au Moyen-Orient, alors que la violence s’intensifie dans la région. Hier, lundi 2 mars, le palais du Golestan à Téhéran, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial, a subi des dommages causés par des débris et l’onde de choc d’une frappe aérienne sur la place Arag, située dans la zone tampon du site.
L’Organisation continue de suivre de près la situation des biens culturels en Iran et dans l’ensemble du Moyen-Orient afin de garantir leur protection. Elle a transmis aux parties concernées les coordonnées géographiques des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial ainsi que celles jugées d’importance nationale, dans le but d’éviter tout dommage supplémentaire.
L’UNESCO rappelle que les biens culturels bénéficient d’une protection internationale, en vertu de la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé et de la Convention de 1972 sur la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, incluant le mécanisme de protection renforcé prévu par ces textes.



