Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a confirmé sa volonté d’engager un dialogue national avec toutes les formations politiques, prévu pour 2026, sous réserve de l’adoption de la nouvelle loi sur les partis politiques. Lors de son discours sur l’état de la nation devant le Parlement, il a réaffirmé son engagement en faveur d’un « large dialogue » comme levier de renforcement de l’unité et de la souveraineté du pays.
Le chef de l’État a précisé que ce dialogue serait inclusif mais encadré, avec des lignes rouges non négociables liées à l’unité nationale, à la souveraineté populaire et au rejet de toute ingérence étrangère. Il a défendu les réformes déjà engagées, notamment sur la limitation des mandats, la criminalisation de l’argent sale en politique et la promotion des jeunes talents.
Selon Tebboune, les points de consensus issus des échanges devront structurer le fonctionnement des partis sans remettre en cause les fondements de l’État. Le dialogue vise à faire des formations politiques des acteurs de stabilité et de représentation, en préparation à l’ambition d’émergence économique du pays.


