Le gouvernement Talon II engage les missions de contrôle technique et l’étude d’impact environnemental et social du projet de construction du Resort urbain et balnéaire d’Avlo, à Grand-Popo. La décision a été actée en Conseil des ministres ce 18 février 2026, sous la présidence de Patrice Talon.
Ce projet ambitionne de repositionner le littoral béninois sur le segment du tourisme balnéaire haut de gamme. Il mise sur une approche clairement orientée vers l’écotourisme. Autrement dit, attirer une clientèle exigeante tout en valorisant les atouts naturels de la zone.
Pourquoi ces nouvelles diligences ? Parce que l’État veut sécuriser le chantier sur deux plans : technique et environnemental. Les études architecturales et techniques sont déjà en cours. Mais elles ne suffisent pas. Le gouvernement exige désormais une étude d’impact environnemental et social complète.
Cette démarche vise à garantir la qualité et la durabilité des infrastructures. Elle doit également assurer la préservation de l’écosystème côtier, particulièrement sensible dans cette partie du pays. Le site d’Avlo, localité de la commune de Grand-Popo, présente des équilibres naturels fragiles qu’un projet d’envergure ne peut ignorer.
L’étude d’impact analysera les effets du projet sur l’environnement, les communautés locales et les activités économiques existantes. Elle définira les mesures d’atténuation nécessaires et encadrera la conduite du chantier selon les normes nationales et internationales en vigueur.
En parallèle, une mission de contrôle technique sera déployée. Son rôle sera de veiller à la conformité des travaux, à la solidité des ouvrages et au respect des standards de qualité…




