Au moins 21 membres du personnel des Nations unies ont perdu la vie en 2025 lors d’attaques délibérées, a annoncé l’ONU. Le bilan comprend 12 Casques bleus et 9 membres du personnel civil, selon un communiqué du Comité permanent du Syndicat du personnel sur la sécurité et l’indépendance de la fonction publique internationale.
Les victimes étaient originaires de plusieurs pays, notamment le Bangladesh, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Uruguay, l’Ukraine, la Bulgarie, le Kenya et la Zambie.
La Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei (FISNUA) enregistre le bilan le plus lourd, avec six soldats de la paix tués. Elle est suivie par la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), qui comptent chacune trois morts.
À titre de comparaison, l’ONU avait recensé au moins cinq membres du personnel tués en 2024, dont quatre militaires et un civil. En 2023, ce chiffre s’élevait à au moins 11 morts, comprenant sept soldats de la paix et quatre civils.



