Israël a donné son accord pour une réouverture limitée du point de passage de Rafah, réservé aux piétons et soumis à un dispositif complet d’inspection israélien. L’annonce a été faite le 25 janvier au soir par le bureau du Premier ministre dans un communiqué officiel.
Cette décision s’inscrit dans un plan en 20 points proposé par le président américain Donald Trump. Selon les autorités israéliennes, la réouverture effective du passage dépendra du retour de tous les otages vivants ainsi que de l’engagement total du Hamas à localiser et restituer les corps des otages décédés.
Le communiqué précise que l’armée israélienne mène actuellement une opération ciblée fondée sur des renseignements recueillis afin de retrouver le corps de l’otage Ran Gvili. Une fois cette opération achevée, et conformément aux accords conclus avec les États-Unis, Israël autorisera la reprise partielle du fonctionnement du poste-frontière.
Situé entre la bande de Gaza et l’Égypte, le passage de Rafah constitue un axe essentiel pour les déplacements de personnes et l’acheminement de l’aide humanitaire. Il était resté fermé depuis le dernier conflit, malgré l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu, Israël invoquant des impératifs de sécurité.



