Les marchés boursiers mondiaux ont terminé en hausse le 17 mars, malgré les incertitudes géopolitiques et la progression des prix du pétrole. Les investisseurs ont concentré leur attention sur les prochaines réunions des banques centrales.
En Europe, la Euronext Paris a gagné 0,49 %, tandis que la Bourse de Francfort a progressé de 0,71 % et celle de Londres de 0,83 %. À New York Stock Exchange, les indices ont également évolué à la hausse. Le Dow Jones Industrial Average a pris 0,83 %, le Nasdaq Composite a avancé de 1,22 % et le S&P 500 a progressé de 1,01 %.
Cette reprise intervient alors que les tensions persistent au Moyen-Orient. Le prix du baril de Brent crude pour livraison en mai a augmenté de 3,20 % pour atteindre 103,42 dollars. Le baril de West Texas Intermediate pour livraison en avril a gagné 2,90 % pour s’établir à 96,21 dollars.
Les investisseurs attendent les décisions des banques centrales. La Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale des États-Unis devraient maintenir leurs taux directeurs inchangés à court terme. Les marchés anticipent désormais une éventuelle baisse des taux américains à partir d’octobre, alors qu’elle était auparavant envisagée dès l’été.
De son côté, la Banque de réserve d’Australie a relevé son taux directeur de 0,25 point pour le porter à 4,10 %, en raison de la hausse des prix des carburants liée aux tensions internationales.
Dans ce contexte, les rendements des obligations d’État ont légèrement reculé. Le taux de l’emprunt allemand à dix ans s’est établi autour de 2,90 %, celui de la France à 3,56 %, tandis que le rendement de l’obligation américaine à dix ans s’est situé à 4,20 %.
Sur le marché des changes, l’euro a progressé face au dollar. La monnaie européenne s’échangeait à 1,1539 dollar, alors que le billet vert s’est renforcé depuis le début des tensions en raison de son rôle central dans les transactions pétrolières.



