Le Fonds monétaire international (FMI) juge que la République du Congo dispose d’une capacité adéquate pour rembourser ses emprunts, tout en mettant en garde contre plusieurs risques économiques. La dépendance importante du pays aux exportations pétrolières, représentant plus de 80 % des recettes d’exportation et un quart du PIB, expose l’économie aux fluctuations des prix du pétrole et aux tensions sur les marchés financiers régionaux.
Selon le FMI, la reprise économique du Congo reste modérée, freinée par des investissements publics limités et des perturbations dans le secteur énergétique. La croissance en 2025 est estimée à 2,4 %, mais la balance courante s’est détériorée en raison de la baisse des cours pétroliers et des dépenses publiques élevées.
Pour sécuriser la stabilité financière, l’institution recommande de renforcer la discipline budgétaire, de diversifier l’économie et de poursuivre les réformes structurelles. L’objectif est de réduire la dépendance au pétrole, d’améliorer la gestion de la dette et de faciliter l’accès au financement sur les marchés régionaux. Le FMI souligne que des chocs prolongés sur les prix du pétrole pourraient limiter la capacité du gouvernement à consolider ses finances publiqDéfinir l’image mise en avantues et à mettre en œuvre les réformes nécessaires.



