Aux États-Unis, les prix de l’essence semblent avoir atteint leur niveau maximal après plusieurs semaines de hausse liée aux tensions au Moyen-Orient. C’est l’analyse du secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, entendue devant une commission du Sénat.
Selon lui, les tarifs à la pompe auraient culminé il y a environ une semaine, même s’il reste prudent sur l’évolution future du marché énergétique. Il a évoqué un contexte international marqué par des perturbations dans les flux pétroliers, notamment autour du détroit d’Ormuz, zone stratégique pour le transport du pétrole.
Cette hausse intervient après une progression rapide des prix, passés d’environ 2,85 dollars le gallon en février à plus de 4 dollars récemment, soit une augmentation estimée à plus de 40 % selon l’Association américaine des automobilistes.
Le responsable américain a également souligné que les marchés énergétiques restent sensibles aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, tout en estimant qu’une stabilisation pourrait intervenir en cas d’apaisement du conflit.
Aux États-Unis, l’évolution du prix des carburants demeure un enjeu politique majeur, notamment à l’approche des élections de mi-mandat, en raison de son impact direct sur le coût de la vie.



