Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa a appelé, ce samedi 28 février 2026 au dialogue au Moyen-Orient et condamné les violations du droit international.
Le Président et le gouvernement sud-africain expriment leur profonde préoccupation face à l’escalade des tensions dans la région. Ces événements menacent gravement la paix et la sécurité régionales et internationales, avec des conséquences humanitaires, diplomatiques et économiques majeures.
Ramaphosa exhorte toutes les parties à faire preuve de retenue et à agir conformément au droit international humanitaire, au droit international et aux principes de la Charte des Nations Unies. L’article 51 de cette Charte limite la légitime défense aux cas d’invasion armée et interdit toute défense anticipée basée sur des hypothèses.
Le Président rappelle que l’expérience montre qu’aucune solution militaire ne peut résoudre des problèmes fondamentalement politiques. La paix durable ne peut s’obtenir que par le dialogue inclusif, la justice et la coexistence.
Il appelle à intensifier les efforts diplomatiques pour désescalader les tensions et ouvrir la voie à des négociations sérieuses. « Nous exhortons la communauté internationale, y compris les institutions multilatérales et les partenaires régionaux, à promouvoir la médiation et le règlement pacifique. L’Afrique du Sud, issue d’un conflit par le dialogue et la réconciliation, reste convaincue que la paix est possible et impérative pour l’avenir du Moyen-Orient et du monde », a déclaré Ramaphosa.


