Au Maroc, les avocats reprendront leurs activités lundi, mettant fin à une grève qui a duré environ un mois. Ce mouvement visait à contester certaines dispositions d’un projet de loi jugé attentatoire à l’indépendance de la justice.
L’Association des barreaux du Maroc a annoncé la reprise après avoir obtenu la formation d’une commission mixte avec le gouvernement pour examiner le texte. Cette démarche fait suite à une rencontre avec le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, qui a assuré que le projet ne serait pas soumis au Parlement avant que la commission n’ait terminé ses travaux.
Les avocats contestent notamment des clauses transférant des prérogatives du Conseil de l’Ordre à d’autres instances, ainsi que l’autorisation pour les étrangers d’exercer la profession dans certaines conditions. Ils s’opposent aussi à l’abaissement de l’âge limite pour accéder à la profession, fixé à 40 ans contre 45 ans actuellement.



