À Tripoli, une opération de sécurité conduite par la brigade 444 Combat a permis de mettre hors d’état de nuire un réseau impliqué dans le trafic de stupéfiants et de saisir plusieurs centaines de doses de crack de cocaïne, confirmant la persistance des circuits criminels transnationaux vers la capitale libyenne.
Selon un communiqué officiel, des éléments de la brigade ont mené une intervention ciblée qui s’est soldée par l’interpellation de trois ressortissants libyens et la confiscation d’environ 500 sachets de crack destinés à la revente sur le marché local. L’opération a été réalisée en collaboration avec le Service de lutte contre les stupéfiants et les substances psychotropes de Tripoli.
Les autorités indiquent que la drogue saisie aurait été acheminée depuis la Belgique. Chaque dose était proposée à un prix compris entre 50 et 70 dollars américains. Les services de sécurité soulignent le caractère structuré du réseau, dans un pays qui demeure à la fois un point de passage et un espace de consommation croissante de drogues, en raison de la fragilité persistante de l’appareil sécuritaire.
Les personnes arrêtées ont été présentées au Parquet spécialisé dans la lutte contre les stupéfiants à Tripoli. Des procédures judiciaires ont été engagées et les enquêtes se poursuivent afin de remonter d’éventuelles extensions du réseau, notamment à l’échelle internationale.
La brigade 444 Combat réaffirme sa volonté de poursuivre ses actions contre les réseaux criminels, qu’elle considère comme une menace directe pour la stabilité sociale et la santé publique. Elle assure agir avec rigueur, en coordination avec les autres services compétents, pour garantir la sécurité des populations.
Cette opération s’ajoute à une série d’interventions sécuritaires menées récemment dans la capitale. Si elles traduisent une volonté affichée de renforcer le contrôle sécuritaire, elles révèlent aussi l’ampleur des défis auxquels la Libye reste confrontée dans la lutte durable contre la criminalité organisée et le trafic de drogue.



