Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit profondément alarmé par la montée des tensions au Venezuela, après l’intervention militaire américaine menée samedi 3 janvier. Selon ses services, cette situation pourrait entraîner de graves conséquences pour l’ensemble de la région.
Dans un communiqué, son porte-parole, Stéphane Dujarric, a averti que ces développements constituent « un précédent dangereux », indépendamment du contexte politique vénézuélien. Il a rappelé que le chef de l’ONU insiste sur le respect strict du droit international et de la Charte des Nations unies par toutes les parties.
Antonio Guterres se dit particulièrement préoccupé par les violations présumées des règles du droit international observées dans cette crise. Il appelle l’ensemble des acteurs concernés au Venezuela à privilégier un dialogue inclusif, fondé sur le respect des droits de l’homme et de l’État de droit, afin d’éviter une aggravation de la situation.



